RESTAURANT LE MAIL - Patricia et Hervé Brandt -

Le parcours de Patricia et de Hervé Brandt

Originaire de l’est de la France nous sommes installés à La Rochelle depuis 1999.

Cuisinier et sommelier de formation, dès ma sortie du Lycée hôtelier de Strasbourg je suis resté dans mon Alsace natale 3 ans au « Buerehiesel » à l’époque deux étoiles Michelin. Le patron Antoine Westermann fût et reste encore à présent un maître à penser, c’est un « grand Monsieur » à qui je dois beaucoup.

C’est lors d’une saison (1990) à Neuchâtel en Suisse que j’ai rencontré Patricia (native de Franche Comté), nous travaillions dans la même brigade ; c’est le début … de tout !

Printemps 1991 nous migrons vers la Normandie afin de travailler dans les palaces historiques du groupe Barrière (l’hôtel du Golf & le Normandy) et ce durant 4 ans .

Après quelques mois j’obtiens mon premier poste de maître d’hôtel dans un établissement 5 étoiles avec une brigade de 20 personnes.

En 1995 une opportunité nous permet d’aller travailler chez Hélène Darroze à Villeneuve de Marsan alors même qu’elle venait de reprendre le « Relais et Châteaux » de son père, le restaurant possède une étoile au Michelin.

La Gascogne nous plaît, c’est là que naissent nos deux enfants Théo & Léa.

Durant ces 4 ans nous faisons connaissance de Richard et Maryse Coutanceau … quelques mois plus tard Grégory réalise un stage de quelques semaines.

En 1999, j’intègre les « Flots » à La Rochelle en qualité de maître d’hôtel et c’est en 2007 que j’achète des parts et deviens directeur général et associé de Grégory Coutanceau sur l’ensemble du groupe (restaurants, traiteur & école de cuisine).

Eté 2017, je quitte le groupe et grâce à la famille Lance, avec Patricia, nous atteignons notre rêve : avoir notre propre affaire !

L’été 2019 aura une saveur toute particulière pour nous, en effet avant de partir sur d’autres horizons Théo et Léa nos enfants feront leurs saisons d’été avec nous. Nous sommes particulièrement heureux et fiers puisqu’ils sont donc la quatrième génération de restaurateurs !

 

 

 

 

Le printemps est arrivé et avec lui Véronique qui s'est installée près du Casino, sur la promenade qui mène à la plage de La Concurrence, lieu stratégique s'il en est.

Déjà présente l'an dernier, son premier jour avait été le jour du vide greniers.
Le Comité lui souhaite la bienvenue et une grande réussite.

Laissons lui la parole

Voici le printemps et avec lui, le retour de Chamboule Tout !! 
L'été dernier, je me suis installée dans le parc du Casino pour proposer mes citronnades, fruits pressés et autres boissons fraîches Maison.
L'accueil a été chaleureux et cette année, j'ai le plaisir de désaltérer petits et grands, rochelais et touristes, sous le gros chêne du Casino qui veut bien m'accueillir.
J'ai choisi cette activité, un peu risquée quand même, pour servir des produits simples et frais, prendre le temps de parler aux personnes du quartier, retraités, familles, sportifs (quand ils s'arrêtent ) et être dehors,  dans la nature ressourçante.
Merci de votre accueil !

Véronique Chellit
Chamboule Tout 
 

Premier volet de notre rubrique,les métiers de La Genette, qui je l'espère en attirera beaucoup d’autres,

L’HYPNOTHÉRAPIE

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LA GENETTE SE RACONTE

Le Cours Matignon qui deviendra le Mail, les Bains Marie-Thérèse qui disparaîtront, la Villa Alsace, les Parcs d’Orbigny et Charruyer, les avenues Guiton et Leclerc  … autant de bâtiments et de lieux qui ont jalonné l’histoire de La Genette.

1550-1650, on commence à exister

A l’ouest des fossés de la ville intra-muros, La Genette a longtemps été un terrain de manœuvres pour les divers assauts qu’a connus La Rochelle. Le Fort Louis (aujourd’hui disparu), construit en 1620-1621, destiné à la protection de la ville et point de départ du Grand Siège de 1627, avait été érigé au milieu de ces terrains. Auparavant, rien d’autre n’existait si l’on fait exception d’une zone marécageuse et quelques traces d’urbanisation au nord du secteur d’après une carte de 1572.

La longue promenade qui longe le rivage au sud était, dès le XVIe, utilisée comme lieu de manifestations populaires et de fêtes hors les murs.

On sortait de la ville par la poterne des Deux Moulins - deux moulins à marée donnés au Templiers par Aliénor d'Aquitaine, en 1139, avaient été élevés à proximité - le seul point de sortie existant de ce côté-ci.   (la porte actuelle date du début du XVIIIe siècle).

 1700–1850, on commence à construire

En 1705, la promenade est plantée de quatre rangées d’ormeaux et devient le cours Matignon (ultérieurement Le Mail), un lieu de promenade de plus en plus fréquenté. Et c’est ainsi que vont être implantés ici les établissements de bain qui annonceront la naissance du quartier.

D’après le cadastre de 1810 les terrains de La Genette sont d’énormes surfaces rurales ; le Mail au sud est ponctué de quelques constructions et au centre ce sont quelques fermes isolées : L’Épine, La Genette, La Ferté, et la ferme de Port Neuf située sur des hauteurs.

Si le premier établissement de bains, (les bains Marie-Thérèse à l’emplacement de l’actuel Casino) ouvre ses portes en 1827, c’est plutôt dans la deuxième moitié du XIXe siècle que le quartier s’urbanise. Le deuxième établissement (les bains Jaguenaud puis renommés Richelieu) ouvrit en 1850 et un établissement pour les familles plus modestes (les bains Louise) ouvrit en 1867.

 

Les deux premières villas de La Genette datent de 1850 et 1870 : la première a disparu mais la seconde, la Villa Alsace, est toujours là et aujourd’hui classée à l’Inventaire des Monuments Historiques.

C’est donc un peu avant la percée Ouest de 1886 vers La Pallice et son nouveau port en eaux profondes, que le quartier de La Genette commence à se constituer à partir de quelques parcelles loties.

A partir des rues Jeanne d’Albret et de la Briquetterie qui ne formaient alors qu’un seul et même chemin, et du chemin vicinal existant qui deviendra la rue Jean Godefroy, on trace les rues de la Pépinière, Émile Racaud et Georges Émonin (à l’époque rue de Béarn).

Les premières constructions du quartier seront les belles demeures d’habitants fortunés (principalement des Rochelais, selon l’abbé Yves Blomme). Elles témoignent de l’éclectisme architectural de la fin du XIXe siècle et continuent à marquer fortement l’identité du quartier : par exemple,  la villa Alsace, la villa Fort Louis (dans le parc Franck Delmas), ou encore le Chalet du Mail avec sa tourelle d’où la vue surplombant l'Océan est magique.

1850–1900, on perce les grandes voies, on aménage les espaces verts

1886 marque le premier grand bouleversement quand le Génie Militaire finit par donner son accord pour le percement des remparts. Avec le  projet  du Port de La Pallice, c’est tout  l’ouest qui  change de  visage.  Avant 1886, on ne pouvait accéder à la route de Laleu à l’ouest que par un détour par la Porte Neuve : un ouvrage  aménagé en 1689 dans le front ouest des remparts dont c'était la principale sortie, la porte des Deux-Moulins au sud ne laissant passer que les piétons. La prolongation de l’avenue Guiton et la percée de l’avenue Leclerc jusqu’au niveau de la place de Verdun créent des liaisons plus directes. Peu après, l’avenue de Coligny sera percée perpendiculairement reliant le Mail à ces deux grandes voies ainsi donnant au quartier l’axe principal de son urbanisation.

Dans le même temps, la ville profite de la destruction d'une partie des remparts et procède à l’aménagement de plusieurs espaces verts publics.

En 1887, les terrains longeant la muraille à l’ouest sont légués à la ville, qui y aménagera le parc Charruyer. A l’entrée du parc, (côté nord) les chalets d’octroi de style rococo ont été malheureusement détruits en 1970.

 

Le parc d'Orbigny (ancien Champ du Mail ou des Régates)  est acquis par la  municipalité entre 1897 et 1901.

L'aménagement de ce complément de la promenade du Mail sur le front de mer était étroitement lié à la présence du Casino et des établissements de bains. Il participait de fait à la vie balnéaire du secteur. On agrémente le parc d’un kiosque à musique et de divers pavillons dont il nous reste aujourd’hui le pavillon Fleuriau.

 

En dehors de ces parcs, reprenant le modèle des larges avenues de Paris, les avenues Guiton, Carnot et Coligny sont bordées d’arbres. (Ce n’est que dans les années 1960 que le parc Franck-Delmas, situé à l'extrémité ouest des allées du Mail, devient un jardin public).

 

1900-1960, on entre dans l’ère moderne

 

A la fin du XIXe siècle, on entreprend la construction d’une église pour le quartier qui vient de se constituer. Le secteur ne correspondait pas à une paroisse ; il était rattaché à l’église Saint-Jean dans le faubourg du Pérot (église fermée en 1878) pour sa partie Est et à l’église de Saint-Maurice puis à sa chapelle pour sa partie Ouest, chapelle érigée en 1877 et se révélant bien trop petite pour accueillir la population du nouveau quartier. L’église Sacré Cœur de La Genette est inaugurée en 1900 près de la ferme de l’Épine, dont il reste des vestiges, rue de Missy.

 

Entre 1901 et jusqu’à l’arrêt de son exploitation en 1927, un autre élément va contribuer à l’animation et au développement du quartier : le tramway. Celui-ci empruntait l’Avenue Guiton pour relier La Pallice à Tasdon, et un embranchement secondaire -monté sur un ballast- empruntait l’avenue de Coligny pour desservir le casino.

Entre ses limites, l’église à l’ouest, et le parc Charruyer à l’est, le quartier devient une vraie entité et continue de se développer pendant toute la première moitié du XXe siècle  avec d’autres habitations plus ou moins importantes, mais aussi beaucoup d’hôtels, de cafés et de petits commerces pour le bonheur des résidents et des vacanciers.

En 1907, est démoli l’ancien établissement des bains Marie-Thérèse dans lequel avait été implanté le casino municipal, et un nouvel édifice est construit (salle de spectacles) ; dégradé avec l’Occupation Allemande il est détruit en 1947, et laisse place à un espace vert qui correspond aujourd’hui au jardin du casino actuel.

 

1960-aujourd’hui, on s’agrandit … verticalement  

 

Les années après-guerre amènent le deuxième bouleversement dans le quartier : les premiers grands projets immobiliers voient le jour rue de Suède, de Norvège, de Danemark, Paul Garreau … puis, petit à petit certains des petits commerces disparaissent surtout le long de l’avenue Coligny et plus tard sur l’avenue Guiton ou changent radicalement d’enseigne. Aujourd’hui de nouveaux projets immobiliers, dans le cadre du développement urbain de la ville, vont encore une fois transformer le visage et changer les habitudes du quartier.

 

 

 

Sources :

Le site : www.inventaire.poitou-charentes.fr

Cartes postales/Photos : les Archives Municipales

La Genette 1900-2000, l’abbé Yves Blomme

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LA BELLE MYSTÉRIEUSE DE LA RUE BOIS l’ÉPINE

 

Ce serait à la ferme de l'Épine où est décédée Norma Tessum Onda

Drôle de nom pour une jeune femme. Drôle de destin aussi pour cette jeune femme morte à 21 ans d'une phtisie alors qu'elle vivait dans la petite rue du Bois l'Épine. L’imposante stèle à l'entrée du cimetière de Saint-Maurice a longtemps fait croire aux historiens qu'il s'agissait de la fille cachée de George Sand et d'Alfred de Musset. Il faut dire que la tombe jetait  le trouble. Non seulement elle ressemble étrangement à celle d'Alfred de Musset, au Père Lachaise, mais Norma Tessum Onda ne serait autre que l'anagramme de Roman, Musset et (à une lettre près) Sand. Il n'en fallut pas plus pour alimenter la légende. C'est un chroniqueur, Aurélien Scholl, de "l'Écho Rochelais" du 19 avril 1882 qui a entretenu cette légende de l'enfant naturel du poète et de l'écrivain.

L'histoire est si belle, si romantique. Mais totalement fausse.

Norma Tessum Onda s'appelait en fait Joséphine-Marie Ménard, une mystérieuse jeune femme, d’une éblouissante beauté, enlevée à la vie dans la fleur de l’âge. Originaire d'un petit village du Maine-et-Loire, elle fut confiée à l'âge de 8 ans à Françoise Coras,  une dame alors âgée de 64 ans. Il semble que Françoise fut une aventurière, sorte de demi-mondaine vivant dans l’aisance. En 1869 les deux femmes s’installent à Paris et c’est dans ce Paris agité de la fin de l’Empire qu’elles se font des relations  dans les milieux littéraires et que Joséphine pose pour quelques peintres dont Charles Louis Muller (portrait ci-contre).

 

Quand Joséphine-Marie tomba malade en 1874, Françoise partit s'installer avec elle à La Rochelle, où la jeune femme mourut. Et c'est Françoise Coras qui commanda la stèle ressemblant à celle de Musset et y fit inscrire cette mystérieuse anagramme qui a donné naissance à la légende.  Elle a fait en sorte que repose désormais, sous la dalle tombale, "une fille de haute naissance". La tutrice mourut à l'hospice des Petites Sœurs des Pauvres à Tasdon en 1881.

 

 

Après son décès, on découvrit un grand nombre d'objets ayant appartenu à Joséphine, dont des livres d'Alfred de Musset dédicacés "À ma fille bien aimée", "À ma chère petite Norma". D'authentiques faux en écriture dont on ne saura jamais s'ils provenaient de la plume de Joséphine-Marie qui avait rencontré Paul, le frère de Musset, ou bien de Françoise.

 

Sources :

 

"L'Actualité Poitou-Charentes" du 5 avril 2004, article de Jean-Jacques Salgon.

genese.over-blog.com

balades-larochelle.fr

LA RUE BOUGUEREAU

 

 

 

 

 

William Bouguereau, fils d'un négociant en vins de Bordeaux, né le 30 novembre 1825 à La Rochelle où il est mort le 19 août 1905, est un peintre français représentatif de la peinture académique.

Il apprend le dessin à l'école municipale de dessins et de peintures de Bordeaux. En 1846, il entre aux Beaux-Arts de Paris et remporte le second prix de Rome ex aequo avec Gustave Boulanger en 1848. En 1850, il remporte le Premier Prix.

En 1866, le célèbre marchand de tableaux Paul Durand-Ruel (celui qui à partir des années 1870 reconnaît le potentiel artistique et commercial des impressionnistes) s'occupe de sa carrière et permet à l'artiste de vendre plusieurs toiles à des clients privés. Il a ainsi énormément de succès auprès des acheteurs américains, au point qu'en 1878lors de la première

 

 

 

 

 Professeur en 1888 à l'École des Beaux-Arts de Paris et à l’Académie Julian, ses peintures de genre, réalistes ou sur des thèmes mythologiques sont exposées annuelle-ment au Salon de Paris pendant toute la durée de sa carrière. Il travaille aussi à de grands travaux de décoration, notamment pour l'hôtel de Jean-François Bartholoni, le plafond du Grand-Théâtre de Bordeaux et la coupole de la chapelle de la Vierge de la cathédrale Saint Louis de La Rochelle.

rétrospective de sa peinture pour l'exposition internationale de Paris, l'État ne peut rassembler que

À côté du décorateur il conviendrait aussi de remettre en valeur le portraitiste, et surtout le dessinateur, capable de multiplier les croquis les plus vivants aussi bien que les belles feuilles au trait pur.

 

 

Il est intéressant de noter que Bouguereau a été assez actif à soutenir la cause des femmes et à faciliter et démocratiser leur entrée dans les institutions artistiques de l’époque, en particulier l’Académie française.

Bouguereau meurt en 1905 à La Rochelle.

 

(Une grande feuille de Bouguereau achetée en avril 2013, lors de la vente Christie's à Paris par le Musée des Beaux-Arts de Bordeaux. L'œuvre prépare la figure d'Hercule pour le plafond du foyer du grand théâtre de Bordeaux. C'est en 1865 que la ville passe cette commande à Bouguereau qui l'acheva en 1869.)

 

 

Entre toutes ses peintures, l’essentiel de son œuvre représente des figures de femmes ou d’enfants. C’est avec ce genre qu'il connaîtra le plus de succès mais rencontrera aussi le plus de critiques à cause de la texture lisse et minutieuse de sa peinture. "C’est un art probe, à la fois sensuel et dénué d’émotion". Il a été critiqué par ses contemporains (Zola en particulier) et par les artistes du début du XXème siècle aussi. Cet acharnement contre Bouguereau retombe dans les années 1960 quand Dali manifeste son admiration pour son œuvre. Pourtant, ce n'était pas seulement l'un des meilleurs peintres de l'anatomie humaine mais il était aussi l'un des artistes les plus admirés, les plus écoutés et enviés de la fin du dix-neuvième siècle. Son œuvre peint ne contiendrait pas moins de 822 toiles, dont beaucoup se trouvent aujourd'hui en Amérique.

 


"Dans le contexte du XX siècle, où l'influence du modernisme grandit en histoire de l'art pour en devenir finalement le courant officiel, l'art académique se trouva discrédité, dévalué, sévèrement critiqué par une pensée moderniste favorable à l'art d'avant-garde et mis à l'index". Les artistes académiques comme Bouguereau connurent alors une dévaluation très significative. Pendant des décennies, le nom du peintre a même fréquemment disparu des encyclopédies généralistes et des enseignements artistiques ou fut simplement mentionné comme celui d'un exemple à ne pas suivre.

 

 

Sa pâte "bouguereautée" sans touche apparente, son application dans le détail, en font un représentant typique de ce que l'on nomme "art académique". C'est-à-dire "la forme d'art qui s'appuie sur la mise en œuvre de techniques apprises, où le dessin tient une grande place, le tout au service de sujets à prédominance mythologique et historique mais qui ne dérangent en rien les habitudes du public. Le rendu lisse, signe d'un métier contrôlé et soigné, associe la peinture de Bouguereau au ‘léché’, témoin de fadeur et de laborieux dont il en devient le symbole".

 

 

L'exposition Bouguereau au petit Palais en 1984 donnera lieu à de belles polémiques, sur fond de controverse entre partisans et opposants au retour en grâce de la peinture académique avec une hostilité quasi-générale de la presse mais avec un paradoxal succès public. Depuis cette exposition rétrospective la réputation de Bouguereau s'est progressivement améliorée. Aujourd’hui, plus de 100 musées à travers le monde exposent ses œuvres.

 

Sources :

Jacques Thuillier, professeur au Collège de France

Wikipedia

Bourgereau .org

 

 

 

Si vous voulez voir une grande sélection  des œuvres de William Bouguereau,  allez sur Internet où YouTube offre, à travers d’étonnants diaporamas, la possibilité de visiter virtuellement des collections de toute beauté.

douze œuvres, le reste de sa production étant localisée aux États-Unis.